Espérance de vie d’un fichier dans le temps.

Utilisateur de longue date de solutions de dessin vectoriel, tant sous PC que Mac, j’ai remarqué l’apparition de nouvelles solutions, et même la réapparition de produits. C’est je trouve une très bonne nouvelle.

Comment choisir son produit selon des critères peux présents à l’esprit pour beaucoup.

Je ferais tout de même une petite remarque qui a son importance : la création d’une illustration pour un usage donné n’est pas une fin en soi ! Pour être plus explicite, il faut veiller à pouvoir communiquer avec des tiers ses créations, et tout aussi important pour certains, il faut pouvoir dans le temps être capable de relire les fichiers. Ça partait évident de prime à bord, mais ça ne l’est pas toujours. Vous travaillez sur des documents, vous les archivez et au bout d’un certain temps il peut être légitime de souhaiter les réutiliser… C’est là que deux écueils apparaissent.

Le premier peut venir du format de fichier.

Utilisateur inconditionnel pendant de nombreuses années du logiciel FreeHand, je me suis retrouvé orphelin très rapidement. Explication, FreeHand appartenant depuis quelque temps à Macromedia (éditeur de solutions tel que DreamWeaver, Flash, Firework…). Macromedia fut racheté par son principal concurrent d’Adobe. Adobe s’empressa de tuer cette application. Nous avons là un cas encore relativement supportable, en effet Illustrator permet toujours de lire les fichiers Freehand. Mais ce n’est pas le cas de tous les programmes qui ont disparu, surtout s’ils sont confidentiels. Il faut donc penser à faire vivre ses fichiers, si l’éditeur que vous avez sélectionné n’est pas une référence. Le fait de réaliser des exports en PDF permettra de récupérer à minima le travail effectué. Voir un export en SVG ou EPS, ce sont des formats d’échanges répandus.

Le second écueil viendra du format d’archivage.

Qui a connu les disques 8 pouces, 5 1/4, 3 1/2, les cartouches ZIP et tant d’autres supports. Lorsque j’étais responsable de parc informatique en entreprise, je voyais certains services ressortir des vieux supports qui n’étaient plus lisibles faute de lecteurs disponibles ou encore parque le support était démagnétisé.

La conclusion de cette observation est qu’il faut faire vivre ses données, tout du moins celles qui sont importantes. Il faut donc ranger ses données, les trier et au fur et à mesure supprimer ce qui n’est plus nécessaire. Trop d’information tue l’information. Et l’informatique c’est le traitement de l’information ?

Cet article traitait de la problématique des fichiers de dessin vectoriel, mais il s’adapte aussi à autres fichiers, tels que la bureautique, la retouche photo, etc.

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