Photolemur Mac et Windows : améliorations automatiques bluffantes

https://photolemur.com

30 $ licence 1 poste (Mac).

Vous avez des images plein le disque dur, vous ne connaissez rien de rien aux programmes de retouche photo et vous souhaitez avoir des images belles et chatoyantes ?

Photolemur est vraiment fait pour vous.

Depuis la fin 2016, il existe sous Mac, il s’intègre à l’application Photos d’Apple

Vous pouvez le nourrie avec des fichiers JPEG ou RAW de voter appareil photo favori.

Et maintenant sous Windows

La version sous Windows et bientôt disponible, il est possible pour 30 € de précommander ce logiciel.

Les résultats sont souvent bluffants, de temps à autre caricaturaux. C’est un outil à avoir sous la main pour reprendre une photo qui manque de punch.

Il est testable sous Mac, faites-vous une idée du produit, en tout cas, pour moi, il fait partie de ma trousse à outils photo.

Pour reprendre quelques photos, c’est vraiment très pratique.

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Logiciels d’Editing.

Après la prise de vue, le premier réflexe a été de travailler sur un logiciel de retouche photo de type Photoshop.

Puis sont apparurent des logiciels de visualisation permettant de travailler sur le classement de fichiers par « boite à chaussure » avec les dossiers…

Virent enfin les logiciels de gestion d’images à proprement parler tel qu’Acdsee, Lightroom, Capture One et consorts avec rapidement la possibilité de travailler en mode non destructif sur des fichiers Raw ou non pour le développement d’images. Sans oublier des logiciels ne faisant que le traitement de développement par lot de photos tel que DXO Optique pro.

Selon la nature du flux de photo, et le type de prise de vue, il est possible de se retrouver avec une quantité non négligeable de fichiers à traiter de retour de prise de vue. Un reportage (spectacle, mariage…) peut facilement comporter des milliers d’images de nos jours.

La première étape, avant le développement, est de consulter ses images. Deux solutions viennent immédiatement à l’esprit, un visualiseur ou intégrer directement les images dans la base de données d’un gestionnaire tel que Lightroom.

Un visualiseur d’image s’avère vite léger et limité dans la gestion des images, tant au niveau des possibilités de sélection d’images que dans la possibilité de renommer et de mettre en place des informations (IPTC…).

Un logiciel de type Lightroom, au contraire, est souple dans la gestion des fichiers, pour le tri des photos, ainsi que pour la mise en place d’informations.

C’est vers cette solution que les pros se tournent, tout naturellement, néanmoins, cette solution s’avère lourde lorsque la quantité de photo est élevée et que les fichiers sont lourds (avec les derniers boitiers à plus de 30 millions de pixels…). Un fichier Raw devient vraiment long à visualiser, de plus les logiciels de gestion et développement d’images interprètent à la volée le fichier et lui prodiguent des traitements de correction (optique, balance des blancs, profil…). Il devient vite fastidieux de travailler sur une grande quantité de données.

C’est là que peut intervenir un logiciel d’Editing…

Pour cet article, je vous présent deux solutions, de prime abord semblables, mais qui en fin de comptent sont adapté à des méthodologies différentes.

L’une n’est pas mieux que l’autre, FastRawViewer et Photomechanic.

Fast Raw viewer

Logiciel en français, aide en anglais.

Prix 20 € Mac & PC

http://www.fastrawviewer.com

Résumé des fonctions :

Notation (Code couleur, notes de 0 à 5 étoiles), rejet des photos loupées.

Ajout de quelques infos (titre et description XMP ou IPTC) sur les images.

Visualisation des tons brulés & et bouchés.

Ajout d’un masque de netteté (deux niveaux).

Visualisation des niveaux de contrastes et des zones nettes.

Inspection des hautes et basses lumières.

Gestion des RAW & JEPG

Correction de la luminosité, du contraste et de la balance des blancs

Travail de concert avec RawDipper, logiciel d’analyse des photos (histogrammes puissants).https://www.rawdigger.com

Mais là, nous rentrons dans un outil très spécifique…

Visualisation des trois canaux (RGB de façon indépendante) ou en N&B.

Photomechanic

Logiciel et aide en anglais

150 $ Mac & PC

http://www.camerabits.com

Gestion évoluée des importations

Notation (Code couleur, notes de 0 à 5 étoiles qui seront récupérables dans d’autres logiciels tels que Lightroom, Capture One…), rejet des photos.

Loupe de consultation rapide en mode grille.

Sélection optimisée des fichiers

Gestion des IPTC avancée

Gestion du renommage avancé

Gestion de mots clefs

Visualisation des fichiers dans les dossiers et sous dossiers

Visualisation des Lumières bouchées et brulées.

Recadrage (récupérables dans Lightroom).

Gestion des données GPS

Diaporama

Création de planches contactes et de galeries web

Correction des dates & heures

Gestion des Meta data (Changement des codes caractères, effacement…)

Une fonction de masquage des données (EXIF, ICC, XMP & IPTC) est possible, les autres applications n’auront plus accès à ces données, possiblité de revenir en arrière et de retrouver ces données sur les autres logiciels.

Il est possible de changer la résolution des fichiers (en dpi par exemple de 72 à 300dpi sans changer la définition).

Intégrer un profile (sRVB AdobeRVB…) à un fichier JPEG.

Appliquer une rotation des JPEG sans perte.

Extraire un JPEG du fichier RAW.

Transformer des codes couleur en notes (Étoiles) et inversement.

Fonction d’export vers un graveur de DVD

Management des couleurs (visualisation selon un profil).

Comparaison de deux images

Comparaison n’est pas raison, mais bon…

Quand nous comparons ces deux produits, de prime à bord ils servent tous les deux à réaliser un editing des images, mais nous nous apercevons vite qu’il ne s’agit pas du tout du même type de produit.

Fastrawviewer s’attache plus à ausculter les images au niveau colorimétrie, tonalité, contraste et netteté.

Photomechanic est plus axé sur la gestion des images, les données IPTC, la géolocalisation, et l’observation rapide des images. FastRawViewer est bien sûr rapide, mais son utilisateur prendra plus le temps de consulter une photo et surtout son exposition, avec la possibilité de travailler encore plus finement avec RawDigger.

Un produit qui se rapprocherait de Photomechanic serait Exif Pro

Un produit plus dans la lignée de Photomechanic, en plus simple et moins chère (20 €). Tout en anglais. Il n’a pas évolué depuis 2013, mais il est toujours en vente et marche bien.

http://www.exifpro.com/index.html

Voici un article de Focus Numérique sur Fastrawviewer.

https://www.focus-numerique.com/news/fast-raw-viewer-1-0-visualiser-et-verifier-ses-fichiers-bruts-13223.html

En conclusion rapide :

Photomechanic est une solution pro de gestion des images pour les trier, les documenter et les présenter, par contre, aucune fonction de traitement d’image n’est présente.

C’est un logiciel pour qui veut réaliser ces opérations en amont de solutions telles que Lightroom ou Capture One.

Elle est réservée aux pros du reportage qui se retrouvent avec un gros volume à trier et documenter rapidement avant de l’intégrer dans un flux de traitement plus classique. En ayant préparé les recadrages récupérables sous LR.

FastrwViewer  sera plus utile aux personnes souhaitant réaliser un « simple » editing, avec la possibilité de réaliser des préréglages au niveau tonalité et couleur. Mais nulle possibilité de nommer ses fichiers ou de les documenter sérieusement au niveau IPTC ou géolocalisation.

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Bonjour, je tiens à présenter une revue, qui au fil du temps est toujours aussi intéressante, COMPÉTENCE PHOTO.

Le numéro 57 vient de sortir. Il regorge d’infos sympas.

http://www.competencephoto.com/Competence-Photo-Numero-57-en-kiosque-le-3-mars-2017_a2908.html

Un long chapitre présente la photo panoramique.

Un autre article reprend le logiciel Affinity Photo, dont j’ai déjà évoqué les qualités sur mon blog, avec son frère Affinity Designer.

Un article sur le contrôle d’un boitier avec une tablette ou un téléphone par WIFFI ou Bluetooth.

J’allais oublier un long article sur la couleur très sympa, il y en a pour tout le monde (débutants à experts).

Et pour ceux qui ont la nostalgie de l’argentique, vous avez : Prise de vue : Pourquoi faire de l'argentique en 2017 ?

J’en oublie encore…

Bonne lecture en perspective, je trouve cet opus très très intéressant.

Bons articles, très clairs, merci à Patrick Moll et ses confrères. Toujours un plaisir de les lire.

Pour ceux qui souhaitent tester Affinity Photo, voici le lien :

https://affinity.serif.com/fr/signup/trial/photo/

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ACDSee Photo Studio for Mac

Acdsee, éditeur canadien de solution de gestion et retouches photo depuis plus de 20 ans, plus particulièrement présent sous Windows, continu son incursion dans le monde Mac commencé il y a quelques années, avec le logiciel Acdsee Mac pro. La version trois a peu évolué depuis sa sortie, contrairement à son homologue sous Windows.

Acdsee a aussi une solution de dessin vectoriel, Canvas Draw X (V17) sous Windows, ainsi qu’une version Macintosh Plus récente Canvas Draw (V3) plus limitée. Là encore nous pouvons constater une différence au niveau des fonctionnalités au bénéfice de la version Windows.

Mais revenons au sujet de notre article, la version ACDSEE photo studio for Mac. C’est donc une solution de gestion et de retouche photo plus puissante que le logiciel photo d’Apple qui permet de travailler plus finement les fichiers RAW.

Pour expliquer un peu le placement de produit, nous allons faire un retour sur la gamme ACDSEE sous Windows. Sur la plate forme Microsoft nous avons trois solutions différentes : la version de base, la version pro et la version Ultimate.

Ces trois versions se différencient par leurs niveaux de fonctionnalités, la version de base permet de faire des corrections déjà relativement élaborées. La version pro se distingue par le faite de pouvoir travailler de manière destructive nous nous rapprochons alors de Lightroom d’Adobe. La version Ultimate permet quant à elle de travailler avec des calques.

La version Mac actuellement en bêta se situerait au niveau de la version de base sous Windows, c’est donc un produit d’entrée de gamme…

Acdsee Photo for Mac ne travaille pas avec une base de données comme le ferait Lightroom ou d’autres catalogues. Le produit permet tout de même de trier ses images, de les documenter et de faire des requêtes.

Venons-en à son interface :

Nous retrouvons une présentation assez standard avec à gauche l’arborescence de l’ordinateur et un navigateur de photo permettant la visualisation à travers l’arborescence de l’ordinateur.

Nous rentrerons aussi naturellement la possibilité de visualiser une photo agrandie avec à sa base le film Streep des autres photos du dossier sélectionné.

Le troisième mode nous permet de réaliser des corrections d’image, avec quatre familles de réglages :

Tonalité

Détails

Géométrie

Réparation

Pour conclure ce rapide tour d’horizon, nous pouvons dire que ce logiciel est une solution intermédiaire entre photo d’Apple et LightRoom d’Adobe.

Le produit sera certainement appelé à évoluer, nous sommes pour l’instant sur une version bêta en anglais.

Le prix de ce programme et pour l’instant inconnu, de même que ce mode de distribution(vente sur le site de l’éditeur, ou sur l’App Store).

Dans ces fonctionnalités, Acdsee Photo studio for Mac est assez similaire à la version de base sous Window (Acdsee 20).

Ce produit pour être une bonne alternative au logiciel photos d’Apple dans le cas ou son utilisateur ne souhaite pas intégrer ses photos dans une base de données.

Lien vers le site Acdsee de la version Beta :

http://www.acdsee.com/en/products/acdsee-photo-studio-mac

 

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Dessiner des cartes

Logiciel de dessin vectoriel pour réalisation de cartographie

Logiciel de dessin vectoriel pour la réalisation de cartographie

Ortelius de Mapdivia

Lors d’un précédent article, je ferais un rapide tour des logiciels de dessin vectoriel.

Je souhaite faire un rapide point sur un logiciel sympa pour la réalisation de cartes, Ortelius de de Mapdivia (site). Ce logiciel est malheureusement tout ton anglais. Pour se fait une idée de son programme il est possible de télécharger une version bridée au niveau de l’impression et de l’export. En effet un filigrane apparaît sur les documents réalisés.

Logiciel de dessin vectoriel pour réalisation de cartographie

Logiciel de dessin vectoriel pour réalisation de cartographie

Il m’est arrivé, dans une autre vie, de devoir réaliser des cartes pour une problématique environnementale. J’utilisais alors Freehand, feu concurrent d’Illustrator. Il était alors compliqué de gérer les connexions des routes par exemple. Il existe bien un plug-in pour Illustrator, qui permet de mettre en place des fonctions de SIG (Système d’information géographique). C’est un produit puissant, mais cher (environ 2000€). Il est possible avec ce logiciel de réaliser des cartes liées à des bases de données. Ici, rien de tout, ça, nous ne sommes pas dans une utilisation type SIG, mais uniquement visuel. Par contre, le tarif de ce logiciel est beaucoup moins élevé nous sommes autour de 100 € pour licence.

De prime abord, le logiciel ressemble beaucoup au logiciel Artboard du même éditeur. Artbord est un logiciel de dessin vectoriel le type Illustrator très simple utilisé, pas particulièrement puissant. Nous retrouvons donc, sous le logiciel Ortelius, une interface très semblable, très sobre. Elle ne paye pas de mine de prime abord.

C’est en se penchant un peu sur les vidéos d’exemple ainsi que le mode d’emploi que nous nous apercevrons de toute la puissance de ce logiciel.

Il est possible avec Ortelius de tracer des routes, de leur appliquer le style, de modifier les styles, ce dernier agissant automatiquement sur les objets déjà créés.

Nous avons ici la palette des styles et symboles :

Comme évoqué ci-dessus, les styles sont évitables, avec cette palette :

Nous pouvons facilement réaliser des croisements de routes, des routes passant sur un pont, dans un tunnel…

De très nombreux symboles et de très nombreux styles existent déjà et permettent de réaliser les cartes standards. Il est bien sûr possible d’utiliser des styles préexistants pour le modifier et les garder dans son propre bulletin de style.

Lorsqu’un objet est dessiné il est possible lui attribuer des caractéristiques à l’aide de l’inspecteur d’objets.

Trois onglets : « Géometry » (géométrie) , « Attributes » (attribue) et « Features » (caractéristiques).

L’onglet « Geometry » permet, comme son nom l’indique de gérer les caractéristiques géométriques de l’objet.

L’onglet « Attributes » permet de renseigner un objet avec des données de type entier, booléen, etc. Nous pouvons par exemple mettre en place un champ séquence (A, B, C…).

Lorsque nous créons un label sur un objet ( Edit > label&texte > New Label), nous pouvons soit créer un label manuellement, soit le lier à un des champs de l’onglet « Attributes » de la palette « Object Inspector ».

Avec un style, il est possible de faire apparaitre automatiquement la valeur d’un champ sur l’objet.

L’onglet « Features » attribue une appartenance à une classe d’objets (route, rail, cours d’eau) avec une manière de terminer les exterminées des lignes.

Cet onglet selon le type d’objets sélectionnés a un comportement différent. Nous pouvons saisir et modifier un texte au niveau de cette palette, modifier sa manière de se placer …

Les caractéristiques d’un polygone peuvent être paramétrées (nombre de faces, arrondies, etc.)

Pour les images il est possible de redimensionner ces dernières, d’appliquer un mode fusion, une transparente.

La question est : peut-on créer une table avec des champs et des valeurs que l’on importe pour placer automatiquement des informations sur la carte ainsi que des couleurs…?

Voir des symboles de taille proportionnelle à des valeurs?

Pour cela il faudrait pouvoir exporter la liste des objets et les champs associés.

Il ne manque pas grand-chose pour rendre cela possible.

L’export peut se faire en vectoriel avec un fichier PDF ou en bitmap avec du Tiff, du JPEG ou du PNG.

Nous regrettons ici le fait de ne pas pouvoir exporter dans un format qui nous permettrait de récupérer les calques, le PDF pourrait le faire, mais ce n’est pas mis en place par l’éditeur.

Conclusion rapide :

Produit sympa, déjà puissant, mais il peut évoluer vers de petites fonctions SIG sans réelle difficulté. En tout cas, pour réaliser des cartes d’illustration, c’est déjà très bien. Sans oublier le fait que ce programme peut être détourné vers d’autres usages, en effet les styles « dynamiques » sont bien pratiques. Contrairement à la plupart des logiciels de dessin vectoriels de cette catégorie, ici, lorsque l’on modifie un style, les objets qui en sont dotés bénéficient aussi de la modification. La possibilité de récupérer des données, de Google Maps ou Openmaps, serait aussi la bienvenue, histoire de ne pas tout recrée. Encore une fois, selon ses besoins et sa méthode de travail, le choix d’un programme de dessin est important.

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Petite présentation des logiciels de dessin vectoriels d’ Illustration.

Nous avons depuis longtemps de nombreuses solutions dédiées à la réalisation d’illustrations. Comme indiqué dans un précédent article, l’univers des éditeurs est digne d’un écosystème. Des éditeurs naissent, d’autres meurent. Certains resteront toujours à l’ombre des grands. Certains supplantent les plus gros qui n’ont pas su se renouveler en quelques années. Je vais vous présenter rapidement quelques produits, pour certains vieux de plus de vingt ans, d’autres tous nouveaux. Certains éditeurs se renouvellent totalement, d’autres évoluent à pas comptés.

Les solutions sont très diverses, avec une orientation plus ou moins marque vers des produits  généralistes ou spécifiques.

Les ténors

Honneur aux anciens, pour ne pas dire les dinosaures, toujours présents ils sont encore très vert et font pour certains offices de référence.

Nous avons ainsi Illustrator d’Adobe (PC & Mac), Corel Draw de Corel (PC), CanvasX d’Acdsee (PC & Mac anglais seulement à l’heure actuelle).

Illustrator étant la référence des solutions d’illustrations vectorielles.
Corel est répandue dans les entreprises et certaines administrations, lorsque je travaillais au CNRS, à l’Institut français du Pétrole…
Acdsee, est u produit que j’ai découvert il y a peu de temps, mais qui est déjà ancien, il est plus typé bureau d’études, est utilisé dans certains secteurs tels que la prospection de pétrole. Je le pratique et trouve le produit intéressant, mais il se rapproche plus de logiciels techniques sur lesquels des fonctions d’illustrations ont été greffées. Plus difficile pour moi, car totalement en Anglais, avec une documentation d’un autre âge, et aucune vidéo disponible, contrairement aux autres produits.

Ce sont des solutions qui permettent de réaliser des documents multipages, des plans, et dans certains cas autorisent des ajouté de fonctions de cartographie par exemple à l’aide de modules complémentaires. Il est possible de dialoguer avec les logiciels de CAO & DAO (Autocad…).

Corel Draw étant livré avec un logiciel de retouche photo.

Le problème de ses solutions est leur prix, en moyenne 600 à 700 €. L’éditeur d’Illustrator, a changé sont mode de distribution et ne vend plus ses logiciels, mais les loues. 35 € par mois pour Illustrator et 70 € pour la solution complète de ses produits (Illustrator, Indesign, Photoshop, Premier…).
Ce sont des logiciels plus difficilement à prendre en mains au début pour Illustrator et Canvas X, mais qui se révèlent être de vrais outils professionnels. Corel Draw est plus simple à appréhender, mais par contre moins professionnel. C’est sans doute pour cela qu’il se rencontre plus dans des services qui ne sont pas spécifiquement dédiés à l’illustration, mais qui en ont besoin tout de même.

Les outsiders

Nous avons d’autres produits qui permettent de ce rapprocher de ces ténors, sans toute fois avoir toutes les possibilités.

Nous avec les produits de Xara (PC), de Serif (PC & Mac). Graphic d’Autodesk (Mac).

Serif est un éditeur anglais qui commence à avoir de la bouteille, il a commencé par une solution de mises en page sous PC, Pages Plus. Produit très complet, qui permet de réaliser des choses assez pointues, c’est un intermédiaire entre Publisher et Indesign ou Quark Xpress.

Puis sont apparues des solutions de dessin vectoriel (Draw Plus) et de retouche photo (Photo Plus). Ces produits ne sont disponibles que sous Windows. Depuis maintenant deux ans, Serif développe une toute nouvelle gamme de produits dénommée Affinity. Ils sont partis d’une feuille blanche pour attaquer le marché des applications sous Mac. Nous avons donc Affinity Photo et Affinity Designer. Dans un premier temps les fonctions étaient limitées, mais très rapidement elles se sont étoffées. Nous avons maintenant un produit extrêmement rapide et puissant. Il n’a pas encore toutes les fonctionnalisées d’un Illustrator, mais il n’a pas a en rougir. En effet il est truffé de bonnes idées qui en font un produit extrêmement souple et surtout très rapide. Très éclectique, avec des possibilités qui se rapprochant de produits spécifiques tel que Sketch dont nous parlerons plus loin. Et bonne nouvelle, développée dans un premier temps sur Mac, il est maintenait disponible aussi sur PC. Il a reçu a sa sortie une distinction de la part d’Apple comme meilleure application dans son domaine.

Son complément, Affinity photo a le même format de fichier, il est donc possible d’ouvrir le fichier sur les deux logiciels.

Un autre logiciel de mise en page devrait arriver en 2017. Et le pendant sous iPad ne devrait pas tarder. Bref un superbe produit qui ne fait que commencer sa carrière très prometteuse.

Les logiciels spécifiques

Sketch (env. 100 €)

De Boemian Software, c’est un produit qui est avant tout destiné à réaliser des maquettes pour des sites internet et des applications pour smartphone et tablettes. Son prix env. 100 € est intéressant, dans le domaine, c’est la référence. Il est extrêmement ingénieux et puissant, d’autres développeurs ont créé des extensions métiers. Un cas à part, mais dans son créneau, il ne connait pas de concurrent aussi puissant, même si d’autres solutions existent, ou sont en cours de développement (chez Adobe et Serif par exemple). Il est bien sûr capable de réaliser des illustrations vectorielles, par contre il n’a pas de notion de page, il travaille sur une zone infinie…

Logoist (Env. 20 €)

Est un autre exemple d’application spécifique, il est adapté à la réalisation de logo, cartes de visite, il a une approche très différente des autres logiciels, mais une fois prise en main, il est vraiment intéressant à utiliser.

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Espérance de vie d’un fichier dans le temps.

Utilisateur de longue date de solutions de dessin vectoriel, tant sous PC que Mac, j’ai remarqué l’apparition de nouvelles solutions, et même la réapparition de produits. C’est je trouve une très bonne nouvelle.

Comment choisir son produit selon des critères peux présents à l’esprit pour beaucoup.

Je ferais tout de même une petite remarque qui a son importance : la création d’une illustration pour un usage donné n’est pas une fin en soi ! Pour être plus explicite, il faut veiller à pouvoir communiquer avec des tiers ses créations, et tout aussi important pour certains, il faut pouvoir dans le temps être capable de relire les fichiers. Ça partait évident de prime à bord, mais ça ne l’est pas toujours. Vous travaillez sur des documents, vous les archivez et au bout d’un certain temps il peut être légitime de souhaiter les réutiliser… C’est là que deux écueils apparaissent.

Le premier peut venir du format de fichier.

Utilisateur inconditionnel pendant de nombreuses années du logiciel FreeHand, je me suis retrouvé orphelin très rapidement. Explication, FreeHand appartenant depuis quelque temps à Macromedia (éditeur de solutions tel que DreamWeaver, Flash, Firework…). Macromedia fut racheté par son principal concurrent d’Adobe. Adobe s’empressa de tuer cette application. Nous avons là un cas encore relativement supportable, en effet Illustrator permet toujours de lire les fichiers Freehand. Mais ce n’est pas le cas de tous les programmes qui ont disparu, surtout s’ils sont confidentiels. Il faut donc penser à faire vivre ses fichiers, si l’éditeur que vous avez sélectionné n’est pas une référence. Le fait de réaliser des exports en PDF permettra de récupérer à minima le travail effectué. Voir un export en SVG ou EPS, ce sont des formats d’échanges répandus.

Le second écueil viendra du format d’archivage.

Qui a connu les disques 8 pouces, 5 1/4, 3 1/2, les cartouches ZIP et tant d’autres supports. Lorsque j’étais responsable de parc informatique en entreprise, je voyais certains services ressortir des vieux supports qui n’étaient plus lisibles faute de lecteurs disponibles ou encore parque le support était démagnétisé.

La conclusion de cette observation est qu’il faut faire vivre ses données, tout du moins celles qui sont importantes. Il faut donc ranger ses données, les trier et au fur et à mesure supprimer ce qui n’est plus nécessaire. Trop d’information tue l’information. Et l’informatique c’est le traitement de l’information ?

Cet article traitait de la problématique des fichiers de dessin vectoriel, mais il s’adapte aussi à autres fichiers, tels que la bureautique, la retouche photo, etc.

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Retour rapide sur le SONY A 6300

Possesseur d’un Sony Nex 6 depuis bien longtemps maintenant, je me suis longuement mis à étudié le marché pour voir ce qu’il se fait actuellement.

Je suis par ailleurs utilisateur de boitiers Canon (ESO 5D III & ESO 80D) lors de mes reportages. Ce n’est pas un test exhaustif, mais un retour d’expérience après deux mois passés avec ce beau joujou.

La question est déjà : « pourquoi Sony ? »

Avant mon Nex 6, j’ai eu un Sony RX 100, que j’affectionnais beaucoup. Il m’a été volé, et je cherchais un boitier compact avec un capteur de bonne qualité.

Étant depuis longtemps tout Canon, je cherchais naturellement dans cette marque. Le RX 100 très compact me permettait d’être très discret dans certains pays ou un reflex peut trop vite attirer l’attention.

Le Nex 6 était pas mal en termes de qualité, avec un petit zoom 24-70 (16-50) compact. Les défauts de cette configuration (je me mets à parler comme un informaticien) c’est le zoom motorisé (en usage photo) et un peu faible, ainsi qu’un auto focus franchement à la traine, mais à l’époque les hybrides étaient comment ça.

Je me suis donc mis à lire et relire les revues photo (Chasseur d’images, Reponse Photo et Le Monde de la Photo). Jusqu’à maintenant, Canon était dans les choux en ce qui concerne les Hybrides. Il y avait donc : Sony, Panasonic & Olympus, Fuji…

J’ai acquis la bague Metabonne MK IV qui me permet d’utiliser mes optiques Canon sur mon Nex 6. Là, je peux dire que l’AF ne marchait pas du tout, cette bague testée sur un A 6000 de Sony ne donnait pas de meilleurs résultats (ou si peu).

Par contre, sur un Sony A 6300 ou un Sony A7 R MKII c’est pleinement utilisable (ou presque nous le constaterons plus loin).

Bref, je me demandais si je passais à une autre marque pour l’hybride, ou si je restais chez Sony avec un A 6300.

Le choix

Lors de mon choix, le Sony A 6500, encore mieux, car stabilisé et avec écran tactile est arrivé… Mais décidément trop chère (1700 €) je le laisse à d’autres, même s’il est impressionnant, à même titre que le nouvel Olympus D1 MKII (2000 €). Chez Panasonic, le boitier est beaucoup plus gros, et les modèles en dessous pas assez bon pour moi. De plus le format 4/3 est plus petit et trop carré pour moi. Sans oublier la qualité des viseurs pour les boitiers moins chers. Fuji me plaisait bien, mais cher et encore plus pour les objectifs, sans oublier son format spécifique qui complique un peu la chose pour le traitement des RAW. Et puis les optiques, superbes de Fuji ne sont pas si compactes…

Arrive alors le Canon M5, tout nouveau et tout beau. Je suis Canon, tout est bon… Pas vraiment, je le teste au salon de la photo et je ne me fais pas à l’ergonomie (prise en main, poignée, boutons…). Et puis je suis avec un EOS 80D et le capteur 24 M pixels me déçoit un peu. Surtout à hautes ISO. Nous avons un capteur très semblable sur le Canon M5. La vidéo, même si je ne la pratique pas beaucoup, je commence à apprécier la qualité en 4 K de mon Sony, et je me suis dits à l’époque qui peut le plus, peut le moins. Donc la 4K a été un facteur déterminant. Bref, je n’ai pas réellement tenu compte des notes sévères attribuées par les revues. C’est avant tout l’ergonomie et la non-stabilisation du capteur qui a occasionné cette dureté dans le jugement. En ce qui concerne les résultats des images, c’était plutôt pas mal du tout.

Comme tout choix est un renoncement, j’ai donc décidé de ne pas prendre le Canon et de renouveler mon Sony pour un A 6300. Et comme au salon il y avait promo sur ce modèle (moins de 1000 €), j’ai craqué avec un Sigma 30 mm à 1,4 F.

Mon Flux photo

Il faut ici que j’explique aussi mon flux de photo dans mon ordinateur. Ça fait des années que je cherchais une solution pour gérer mes images et les traiter.
J’ai commencé, comme tout le monde, par les mettre en vrac dans des dossiers et des sous-dossiers, avec les événements, les dates et tous et toutes et surtout plus du tout… Car à la fin ça va plus trop. Donc une solution de gestion des images et de traitement serait plus judicieuse. J’ai donc commencé par Aperture 1 puis 2 et enfin 3 (après ça se gâte, il a été abandonné, merci Apple). Je suis donc passé à LightRoom, qui est très bien… Sauf que je préfère maintenait le traitement de Capture One (même si pendant longtemps DXO a tenu la corde).

Bref, et ça a son importance, je travaille toujours (ou presque) en RAW que je traite sous Capture One, les résultats sont beaucoup plus sympas, et plus rapidement que sous LightRoom en ce qui me concerne. Il a fallu une période d’adaptation tout de même, car Lightroom est plus facile d’accès.

En ce qui concerne le rangement de mes images, je suis encore sous Lightroom. Et puis je ne dis pas que je n’utilise pas de temps à autre LR, je forme tout de même des gens sur ce produit, plus faciles à s’approprier.

Premiers retours sur la bête.

Revenons-en à mon Sony A 6300…

Je suis contant de l’ergonomie, un viseur en coin me va bien, je trouve ça beaucoup mieux, mais les gouts et les couleurs… L’Autofocus est vraiment très sympa, très réactif, que ça soit sur mon 16-50, mon 30 mm et même pas trop mal sur mes optiques Canon (malgré quelques limitations évoquées plus loin).

Les images, et c’est sans doute le plus important, sont bonnes.

Les menus

Ce n’est toujours pas du menu à la Canon, mais par rapport au Nex 6 il y a de beaux progrès (pour avoir testé le 6500, ce dernier fait encore mieux).

J’ai étudié le mode d’emploi, commencé à paramétrer mon boitier, et je suis bien contant de mes réglages.

Prise de contrôle à distance

Les boitiers Sony ont leur application pour tablettes et téléphones Android et iOS. Lors des premiers testes, je trouvais les fonctionnalités proposées franchement basiques, pour ne pas dire minimalistes. Mais en faisant la mise à jour de l’appareil photo, de l’application de prise de contrôle à distance sur le boitier et de l’application sur la tablette, les fonctions se sont multipliées… Enfin, il faut rester raisonnable, car pour d’autres marques (Canon et Nikon) les possibilités sont plus étendues tant aux fonctionnalités que dans le choix des programmes.

L’écran & le viseur

Je préfère les écrans qui basculent, car ils ne dépassent pas trop du boitier, pour être discret c’est mieux. Le défaut de ce système apparait lors de cadrages verticaux. De plus les écrans brillants sont pour moi franchement pénibles, les reflets son vite gênants, mais bon c’est apparemment la donne.

Le viseur, comme pour beaucoup il est dans la moyenne, pas génial, mais pas catastrophique non plus.

L’autonomie de ce boitier est d’environ 400 vues, je n’utilise quasiment jamais le flash. Les écrans consomment beaucoup.

Par contre je peux dire qu’en faible lumière, le viseur est vraiment confortable. Lors de prises de vues dans un manège (avec des chevaux et des poneys pas dans une foire ;), je travaillai avec mon Sony A 6300 + 70-200 F4 de Canon. Lorsque je suis passé au Canon EOS 5D III, je me suis dit un instant que j’avais un filtre polarisant qui m’assombrissait la visée. En cas de faible lumière, le viseur du Sony est vraiment bien meilleur. Par contre mon couple Boitier Sony Bague Metabonne Objectif Canon avait plus de mal à suivre le sujet et à l’accrocher.

La bague Metabonne MK IV

Vraiment une prouesse que cette bague, les automatismes d’exposition marchent bien, le diaphragme est bien géré, et l’autofocus marche bien sur les optiques EOS que j’ai peu tester tel que 70-200 & 24-70 F de Canon, le 50 mm 1,8 STM et le 85 mm 1,8 de Canon, le 15-30 de Taron et 17-70 de Sigma. Certes, l’ensemble est alourdi par la bague, c’est surtout visible pour des petits objectifs (le 50 mm et le 17-70), mais ça marche. Alors, où est le loup ?

Et bien ça dépend de ce que vous faites et des fonctions que vous souhaitez utiliser.

Prenons le 17-70 de Sigma, l’autofocus est bon en AF-S (one shot sur canon) et AF-C (Continu), mais le mode AF-A (Servo) est inaccessible. De même le mode DMF ne marche pas, mais c’est assez logique, car l’objectif ne peut retoucher le point, pour cela il faut passer en manuel par l’interrupteur sur le zoom.

Plus mesquin est le fait de ne pouvoir utiliser cet objectif lorsque je travaille avec l’application Braketing de la mise au point, au final, l’autofocus est un peu moins rapide, mais très suffisant dans la plupart des cas, même en vidéo.

Sur le Sony A7R II lAF a l’air de mieux fonctionner, et sans doute aussi sur le Sony A 6500.

La bague Sigma

Metabonne a été le premier à sortir une bague efficace pour monter des optiques Canon EOS sur des Sony (NEX, A et 7). Ils ont fait des progrès depuis les premières versions, et en plus sont plus faciles à mettre à jour depuis la dernière version. Le produit est cher environ 400 $. Sigma a sorti un produit analogue, apparemment un peut meilleur et moins chère, par contre il n’est validé par Sigma que pour les objectifs Sigma en montre Canon et Sigma…

Je commence à voire des confrères passer en Sony, et utiliser cette bague, pas eu d’écho négatif pour le moment. Ce qui n’est pas le cas pour des bagues plus low-cost qui peuvent apparemment poser des problèmes sérieux soit aux boitiers, soit aux optiques. Tout a un prix, on en a pour son argent.

Le focus Braketing

Ce système permet de réaliser une première photo avec la mise au point sur l’endroit sélectionné au préalable puis deux autres photos avec un décalage de mise au point en avant et en arrière du sujet, ici Sony nous donne trois décalages possibles.

L’intérêt de cette fonction peut se trouver dans la prise de vue d’objets reprochés à main levée, il y a toujours un mouvement possible entre la mise au point et le déclenchement. Le second avantage, c’est dans l’utilisation de logiciels pour le focus starking, il est alors aisé de mixer les images pour augmenter la zone de netteté en cumulant les trois plans nets.

Panasonic et Olympus ont de meilleures solutions dans ce domaine. Et Canon avec une tablette Android permet aussi d’avoir ces fonctionnalités pour un prix modique (10 €) avec plein d’autres fonctions en plus.

Le support Sony

J’ai eu des échos moyens de Sony sur son support, et je peux le confirmer, même s’il n’y a pas mort d’homme ;). Souhaitant installer des applications sur mon boitier, je me connecte au site Sony. Il y a des fonctions qui peuvent être greffées et donc améliorer les fonctionnalités de mon boitier. Braketing spécifiques, Time-lapse, HDR, Cinématique, etc.

L’idée est bonne, les fonctions sympas. Mais, car il y a un « mais »… voir plusieurs.

Primo, d’autres constructeurs mettent à disposition gratuitement de nouvelles fonctions dans les mises à jour. C’est le cas d’Olympus qui permet d’améliorer les fonctions existantes et d’en ajouter d’autres. Quand j’achète un boitier à 1000 €, la fonction Time-lapse à 10 € c’est mesquin ! Bon, admettons, il faut bien vivre.

La relation client 😉

Là où ça devient pénible, c’est la mise en place de ce système, j’y ai passé des heures pour installé, une bête application. Et au moment de payer, pas possible. J’envoie un email, dépité et demandant de l’aide… La réponse dépasse toutes mes espérances, non la je blague, en fait je suis deux fois plus dépité ! Sony me réponse en me remerciant de les contacter, mais que je me suis trompé de service et qu’il me faut retourner ce mail au bon service. Argh, mais c’est la seule adresse mail que j’ai trouvée sur leur site. En fait, c’est débrouillez-vous, circuler, il n’y a rien à voir.

Petite comparaison avec un éditeur canadien de logiciel photo, spécialiste en gestion d’images, Acdsee. Là aussi je leur écris, et là aussi le service n’est pas le bon, mais au lieu de me laisser de débrouiller tout seul, ils ont l’amabilité de faire suivre le mail au bon service et de me le signaler. C’est pour moi une meilleure prise en compte du besoin client. Dans un cas je ne peux pas acheter mon produit, dans l’autre si. Tout est dit.

Je me dis qu’en cas de problème avec mon boitier… je n’y pense même pas.

Bon finalement, si je ne peux payer avec une carte bleue, ou mon compte PayPal, je peux encore le faire avec mon téléphone, ouf. J’ai donc peu dépensé sereinement mes 5 € pour une petite application. Mais il faut vraiment être têtu avec Sony, car ils ne vous aident pas.

Conclusion provisoire

Ça fait bientôt deux mois que je fais des images avec mon Sony A 6300 et en ce qui concerne le boitier, au global, je suis très satisfait. Mon EOS 80D dort dans un placard, je suis souvent avec mon Sony et lors de reportages pros, je prends mon ESO 5 D III. Mon EOS est supérieur en ce qui concerne les ISO élevées, et l’AF en basse lumière ou pour le suivi de sujets en déplacement (mais il faut dire que j’utilise ma bague et mes objectifs canon sur mon Sony).

L’ergonomie est pas mauvaise, la taille du boitier est réduite, mais tout en me permettant une bonne tenue en main.

Et j’oubliais, ça peut paraitre anecdotique pour certains, mais les images sont bonnes, j’en suis très contant. Même en JPEG.

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Affinity Photo encore du nouveau… PC & mac ;)

À peine mon article mit en page hier que je recevais une mise à jour d’Affinity Photo.

Et déjà un des manques que je signalais a été comblé 😉

Eh oui, Affinity Photo a maintenant un système de scripts et macros…

Et  plein d’autres nouveautés que vous trouverez à cette page :

https://affinity.serif.com/fr/photo/new-features/

Petite liste non exhaustive :

Prise en charge complète de la fusion HDR.

Macros enregistrables avec attributs interactifs.

Retouche d’images à 360°.

Traitement par lots.

Fusion ciblée (Fusion de différentes images ayant une mise au point décalée pour une plus grande profondeur de champ).

Fonctions HDR améliorée

Profils d’objectifs pour les fichiers raw

Corrections des perspectives

Et plein d’autres fonctions sympas

Sans oublier une version Windows toujours à un prix super sympa de 40 € pour le lancement.

Vivement le troisième larron Affinity (Publisher pour la PAO) qui arrivera en début d’année prochaine.

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Un forum en français sur les programmes Affinity de Serif

Bonjour tout le monde, ça y est, un premier forum "off" a vu le jour pour les programmes de la série Affinity (Serif).

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